Intelligence artificielle : une économie circulaire derrière les milliards
Le secteur de l'intelligence artificielle repose sur une économie circulaire, où les fabricants de puces et les géants du numérique investissent dans les start-up d'IA pour qu'elles achètent leurs produits ou louent leurs serveurs.
Une économie circulaire atypique
Les entreprises comme Nvidia et OpenAI sont valorisées à plusieurs milliards de dollars, mais leur succès repose sur des relations commerciales complexes. Les fabricants de puces paient les start-up de l'IA pour qu'elles leur achètent les microprocesseurs, créant une boucle où tout le monde achète à tout le monde et finance tout le monde.
Un modèle gagnant-gagnant ou une bulle ?
Selon The Wall Street Journal, cette vague d'accords circulaires sur l'IA soulève des questions : est-ce une situation gagnant-gagnant ou le signe d'une bulle ? Les acteurs du secteur sont entrés dans une économie circulaire atypique, où les relations commerciales sont alambiquées et sans client final.
Exemples et précédents
Ce modèle rappelle le précédent de Henry Ford, qui doubla la rémunération de ses ouvriers pour leur donner du pouvoir d'achat et fidéliser ses travailleurs. Mais il évoque aussi les équipementiers télécoms, comme Lucent, qui prêtèrent de l'argent à leurs clients et subirent d'immenses pertes.
"La vague d'accords circulaires sur l'IA est-elle une situation gagnant-gagnant ou le signe d'une bulle ?" - The Wall Street Journal
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